Rencontre avec le Docteur Souvet: Les dangers de l’aluminium

Le Docteur Pierre Souvet est Président et co-fondateur de l’Association Santé Environnement France (ASEF). Il s’investit au quotidien sur les questions de santé-environnement. En 2008, il a été élu médecin de l’année pour son engagement.

Depuis trois ans, le Dr Pierre Souvet n’a cessé d’appeler à l’action notamment par le biais de l’Association Santé Environnement France (ASEF). L’association rassemble aujourd’hui près de 2 500 médecins en France. Elle est née en 2008 à l’occasion d’une étude d’imprégnation nationale sur la pollution des fleuves aux PCB aux côtés du WWF. En mars 2009, elle s’est illustrée en rendant publique une étude nationale sur la qualité de l’air intérieur des crèches.

Au travers de ces activités associatives, le souci premier du Dr Souvet est d’informer pour que les personnes puissent devenir actrices. Ainsi, il n’a pas hésité à utiliser abondamment la voie médiatique pour sensibiliser à la question des ondes électromagnétiques, des pollutions de l’air ou encore de l’impact du changement climatique sur la santé. Son but étant de faire savoir.

Il a accepté de nous accorder un entretien:

Quand l’aluminium nous empoisonne

Quel est le point commun entre l’eau du robinet, le fromage, les biscuits, les crèmes nourrissantes, le fond de teint, le rouge à lèvres, les déodorants, le lait en poudre, les vaccins, les oeufs ? Tous ces produits contiennent de l aluminium. Une substance nocive, révèle cette enquête exclusive et exhaustive. Quel est le point commun entre Alzheimer, Parkinson, l’épilepsie, l’anémie, la fatigue chronique, le diabète, la myofasciite à macrophages, l’asthme ? Toutes ces maladies mettent en cause de trop fortes doses d’aluminium. Or ces doses sont sous-estimées par les autorités sanitaires.

Que dire des vaccins obligatoires (diphtérie, tétanos, poliomyélite) imposés aux enfants dont la totalité concentre jusqu’à 8 mg d’aluminium alors que le seuil critique s’établit à 1,5 mg par dose ? Que penser du « syndrome de la guerre du Golfe », dont souffrent plus de 175 000 soldats, qui ne serait pas dû aux gaz eux-mêmes, mais aux batteries de vaccins préventifs que ces hommes ont subis ?

L’auteur a rencontré des témoins qui pour la première fois brisent la loi du silence. Cette enquête s’appuie aussi sur les conclusions récentes des plus grands spécialistes de la santé : le Comité consultatif mondial de l’OMS, les recherches de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, du Comité supérieur d’hygiène publique de France, de la Direction générale de la santé, et de nombreuses études scientifiques internationales.