Le printemps des Sayanim

Le printemps des Sayanim

Le printemps des Sayanim

Les sayanim – informateurs en hébreu – sont des Juifs de la diaspora qui, par « patriotisme »,  acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes, leur  apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leur compétence.

L’Etat d’Israël possède ainsi un réservoir extraordinaire et inépuisable d’agents bien introduits  dans tous les domaines et pratiquement tous les pays. Il suffit d’évoquer le Bnaï Brit (franc- maçonnerie juive internationale) et ses 500 000 membres, tous prêts à défendre Israël à n’importe quel prix. Il y aurait 3000 sayanim en France. Imaginons la contribution de plusieurs milliers de  sayanim aux Etats-Unis, ne serait-ce que dans les domaines financier et cinématographique.

Le premier intérêt du récit, c’est de mettre en lumière cette nébuleuse aussi mystérieuse  qu’efficace. Car à moins de se référer à quelques livres écrits par des spécialistes – en particulier  anglo-saxons – du fameux Mossad, on ne trouve nulle trace de ces sayanim. Même leur nom  n’apparaît pratiquement jamais. Pourtant leur rôle est primordial dans les entreprises  d’espionnage et/ou de manipulation médiatique du Service qui les emploie. Cette occultation peut  déjà être considérée en soi comme une victoire de ces réseaux. Ils peuvent ainsi agir dans  l’ombre, évitant de fait toute contre-attaque, ou même une tentative de créer des réseaux hostiles pour les contrer. On peut aussi se poser des questions sur les médias français qui ont réussi  l’exploit de parler d’Israël et du Mossad sans jamais mentionner cette espèce de 5e colonne.

Il va sans dire que l’auteur n’a eu aucun accès ni à des documents confidentiels ni à des  témoignages directs. Mais le fait de connaître l’existence des sayanim, et leur dévouement  exemplaire à Israël, lui a permis une lecture particulière de certains événements.

Un exemple significatif : L’auteur a été approché par des francs-maçons juifs du Grand Orient, sur  la base de son identité évidente. En 2002, alors qu’Israël réprimait violemment la seconde intifada,  ces frères français voulaient créer une loge juive et sioniste (en violation des règles du GODF) pour aider leur patrie de cœur. Il était évident qu’ils agissaient pour le compte de structures  sionistes. D’ailleurs, les conditions d’installation et de fonctionnement de cette loge montrent à quel point celle-ci a bénéficié de la complaisance des instances supérieures de l’obédience de la  rue Cadet.

Le Printemps des Sayanim met également en scène des personnages connus médiatiquement,  dont l’influence est considérable, tant par leurs moyens financiers que par leurs réseaux, et qui,  sans relâche, défendent la politique israélienne. On l’a vu récemment avec l’attaque brutale de la « flotille humanitaire ». Il s’est trouvé un grand philosophe pour évoquer « la pureté des armes  sionistes », et un autre humaniste pour déplorer les « attaques antisémites ».

Il est impossible de tout citer. Mais on ne peut passer à côté de ce fait longuement détaillé dans le récit : Comment SOS Racisme est devenu un auxiliaire des institutions sionistes françaises,  notamment l’UEJF, avec qui il travaille main dans la main.

Ce livre est en vente chez Kontre Kulture (cliquez sur la photo pour accéder à la fiche du livre).

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